Dragoon

Mardi 21 février / 20:30 / tarif 5 € – Billetterie en ligne
Résidence de création et enregistrement public


Dragoon
France

Matthieu Donarier saxophones, compositions
Manu Codjia guitare électrique
Benjamin Moussay Moog, Fender Rhodes
Christophe Lavergne batterie

Saxophoniste et clarinettiste remarquable de la scène hexagonale et activiste passionné au sein du collectif Yolk, Matthieu Donarier s’est forgé une solide réputation, au gré de projets personnels (son trio avec Manu Codjia et Joe Quitzke, le duo Kindergarten avec Poline Renou ou le duo Wood avec Sébastien Boisseau entendu lors de la dernière édition du festival Chinon en Jazz) et de collaborations fécondes : Daniel Humair, Gabor Gado, Stéphane Kerecki, Stéphan Oliva… Jusqu’aux grandes formations telles que le Gros Cube d’Alban Darche, Le Sacre du Tympan de Fred Pallem ou encore le Jazz Ensemble de Patrice Caratini. Il se présente aujourd’hui à la tête d’un tout nouveau quartette, réunissant autour de lui des musiciens tout aussi passionnants. Le guitariste Manu Codjia, ami et partenaire de jeu de longue date, dont la jazzosphère française s’arrache les services, Benjamin Moussay, musicien éblouissant aussi bien derrière un piano acoustique qu’avec des claviers aux sonorités électroniques (rappelons nous des éloges qu’avait fait Martial Solal à son sujet lors de sa rencontre avec le public du Petit faucheux), et l’indispensable batteur Christophe Lavergne, entendu dernièrement en Touraine au sein de LPT3, du Gros Cube, de Qüntêt ou encore de l’ensemble Diagonal de Jean-Christophe Cholet. Dragoon va ainsi prendre vie au Petit faucheux, mettre sur pied son nouveau répertoire et réaliser l’enregistrement de son futur disque, en public !

« Le Dragoon, c’est une énorme machine faite pour construire des routes. De grandes routes. L’homme qui rêve de cette machine veut la faire venir à lui, mais là où il vit, ce ne sont que de petites routes. Il faut donc… Ouvrir de nouvelles routes pour faire venir le Dragoon. C’est, en substance, l’origine de ce mot, puisé dans le dernier roman – magnifique et inachevé – de Jean Giono. Dans le répertoire de ce groupe inclassable convoquant électricité et matière sonore, grooves du fond de la terre et chants célestes, s’encastre un autre hommage à un autre immense écrivain, James Joyce. Il y a toute une foule d’histoires dans cette musique. Dragoon, c’est une machine à poésie.»
Matthieu Donarier

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